Macron, ton règne touche à sa fin

Avant-propos : Je vous livre là un billet que m’ont inspiré les derniers événements survenus hier soir à Paris, au théâtre des Bouffes du Nord où s’est trouvé pour un temps le président Macron. Ce qui s’est passé vient à la suite d’autres événements du même genre…

Tic tac tic tac tic tac...

Tic tac… Tic tac… Tic tac… Tic tac… Entends-tu, « citoyen » Emmanuel Macron, la trotteuse de ta montre Patek ?

Non ? Ah, ta montre à toi ne fait aucun bruit parce qu’elle est digitale ?

Dommage ! Cela aurait pu être pour toi un élément d’alerte supplémentaire te prévenant, peu de temps avant qu’elle n’ait lieu, de ta chute prochaine…

Dorénavant, chacun de nous le perçoit un peu mieux chaque jour qui passe. Et même les larbins du pouvoir et leurs griots médiatiques le perçoivent eux aussi très bien en dépit du déni apparent dont ils témoignent. Soyez certains que les plus idiots d’entre eux mis à part, pour tous, y compris donc au sein des réseaux médiatiques mainstream, la peur gagne du terrain, au fur et à mesure que s’accentue la pression populaire sur le pouvoir d’État et sur eux-mêmes…

Ce spectacle sera bientôt de l’histoire…

Même s’il est trop tôt, en cet hiver commençant, pour l’affirmer avec certitude, je me risque à parier que 2020 sera un grand cru millésimé en termes politiques et géopolitiques pour la France, et peut-être bien au-delà, si la France avait le bon esprit d’ouvrir le bal de cette nouvelle séquence de la libération de tous les peuples capturés par des oligarchies financières qui se servent du capitalisme intégriste pour tenir en laisse les peuples comme d’autres, jadis, usaient de l’esclavage !

Je ne crois plus qu’il soit indispensable d’être un devin ou un aigle pour avoir la prescience que le jour de la fin de l’ère macro-jupitérienne – ou jupitéro-macronienne si vous préférez – est de plus en plus proche.

Tout l’indique. Les indices du phénomène de rejet se multiplient ; les signes avant-coureurs de grands changements à venir se diversifient dans leurs manifestations ; le seuil de saturation est atteint ou en voie de l’être à très bref délai. Chaque goutte supplémentaire du breuvage indigeste qu’on nous impose d’ingurgiter risque de faire tout rendre… Le peuple est sur le point de se libérer de son mal en vomissant le macronisme, forme actuelle du néolibéralisme fanatisé. Et comme toujours en pareilles circonstances, le corps refuse ensuite d’avaler la même mixture.

Savourez donc, ami-e-s, camarades, compagnons femmes et hommes, frères et sœurs de lutte, concitoyens et concitoyennes, ces derniers instants qui sont presque d’éternité. Car demain, quand Macron ne sera plus là et que son monde aura été mis à bas, nous pourrons en écrire l’Histoire tragique et ridicule à la fois !

Savourez donc ces instants sans pour autant vous laisser aller à demander au bourreau quelques secondes ou minutes de plus…

Constatez, au-delà de tout ce que vous savez déjà, ces quelques éléments supplémentaires de réflexion et de comparaison « historique » :

De Gaulle pouvait se déplacer en France avec un dispositif de sécurité relativement léger. Il n’y a eu guère que les terroristes fascistes de l’OAS pour le menacer directement.

Georges Pompidou pouvait se déplacer en France avec un dispositif de sécurité relativement léger. Seule son épouse fut menacée dans son honneur par quelques méchantes affaires…

Valéry Giscard d’Estaing pouvait se déplacer en France avec un dispositif de sécurité relativement léger. Il n’y a guère que le jour où il a quitté le palais de l’Élysée qu’il a subi le désagrément de quelques crachats et insultes…

François Mitterrand pouvait se déplacer en France avec un dispositif de sécurité relativement léger. Et, à ma connaissance, jamais personne ne le menaça directement durant ses quatorze ans de présidence, sinon lui-même. Il y eut bien un certain attentat de l’Observatoire mais c’était bien avant qu’il ne soit élu Président de la République et d’ailleurs, on n’est pas certain que cet attentat ait eu lieu ailleurs que dans son esprit retors et manipulateur… Comme De Gaulle, le pitre de Jarnac et de Latche, ami de Papon et de Pétain, voulait son attentat, étant certain d’en sortir vivant et grandi…

Jacques Chirac pouvait se déplacer en France avec un dispositif de sécurité relativement léger. Certes, il y eut bien une prétendue tentative d’assassinat, un jour de 14 juillet, mais je doute que ce fut une tentative authentique d’intenter à la vie du député corrézien devenu maire de Paris puis chef de l’État. Pour moi, c’est un acte qui avait une tout autre portée que celle-là. Et cela mis à part, Chirac n’eut à affronter que quelques quolibets ici ou là mais bien plus souvent, il reçut un accueil chaleureux et enthousiaste du public, sans que le RPR soit le seul pourvoyeurs de groupies…

Nicolas Sarkozy dut certes renforcer un peu le dispositif de sécurité le concernant car avec ses provocations de petit caïd de banlieue et ses décisions déjà antisociales, déjà européistes et atlantistes, il s’était fait des ennemis irréductibles mais, malgré cela, lui n’a jamais été réellement menacé par le peuple pourtant très furieux à son encontre.

François Hollande pouvait se déplacer en France avec un dispositif de sécurité relativement léger. La seule chose qui le harcela toujours, c’est la pluie qui le suivait partout… Mais contre elle, il ne sut pas lutter. Il n’était pas, lui, l’Esteban, « fils du soleil » de la série pour enfants « Les merveilleuses cités d’or » !

Emmanuel Macron est donc bien le premier des neuf présidents de la Ve République (je compte également Alain Poher, l’intérimaire) à ne plus pouvoir se déplacer nulle part en France sans une garde prétorienne armée jusqu’aux dents, et assistée de tout l’appareil de sécurité nationale qui va avec. Où qu’il aille désormais, il perçoit au plus près le ressentiment du peuple à son encontre.

C’est tout à fait nouveau. Et cela dit presque tout !

Il faut dire aussi que c’est le seul des neuf présidents de la République à avoir volé son élection. Je dis bien « volé » car tout, lors du premier tour, démontrait que son surgissement à la première place était le résultat de trucages massifs ; trucages, irrégularités en nombre considérable qui furent rapportées en ce dimanche de premier tour.

500 000 cartes d’électeurs distribuées en double exemplaire. Des dizaines de milliers de citoyens découvrant, le jour du vote, qu’ils avaient été rayés des listes, sans en avoir jamais été prévenus auparavant et pour des motifs exotiques, totalement contraires au droit électoral pour la plupart d’entre eux. Ces malheureux citoyens devenus parias durent se rendre immédiatement au tribunal de leur ressort pour faire constater que leur droit de vote existait bel et bien. Certains l’ont fait. Pas tous ! Il y avait tellement de monde pour faire rétablir son droit élémentaire que les tribunaux étaient surchargés en ce dimanche électoral, si bien que des milliers, peut-être même des dizaines de milliers de personnes, n’ont pas eu le courage d’aller au bout et donc n’ont pu voter.

Il y eut aussi, dans bien des bureaux de vote en zone rurale des irrégularités gravissimes telles que des résultats proclamés et affichés différents de ceux constatés lors du dépouillement public ou encore des résultats officiels retranscrits par le ministère de l’Intérieur différents de ceux qui lui avaient été transmis, avec notamment des milliers de bulletins blancs qui disparaissent et un nombre de bulletins Macron qui augmente presque à due concurrence…

Tout cela a été dit le jour du scrutin et dans les jours suivants puis oublié, et même effacé des sites internet. Je n’ai pas eu alors la présence d’esprit moi-même d’archiver et de sécuriser les éléments rendus publics. Je n’imaginais pas qu’en France, on puisse ainsi truquer aussi ouvertement le suffrage. Maintenant, je sais ! Et maintenant, nous sommes des millions à le savoir !

Et ce qui a été fait en 2017 n’était, à mon avis, qu’un essai, un tour de chauffe ! La prochaine fois, toutes les prochaines fois jusqu’à ce que le peuple souverain reprenne son pouvoir et reprenne le contrôle de l’État, on vivra la même tragédie électorale. C’est la raison pour laquelle il m’arrive, encore hier dans ce billet, de me défier de l’élection, de ne plus croire en elle comme moyen de nous sauver, et de ne plus vouloir y participer d’une quelconque manière.

Pour reprendre le fil de mon propos, après cette digression indispensable, nous savons que, samedi 8 décembre 2018, la foule massive des Gilets jaunes manifestant sur les Champs-Élysées – et donc à quelques centaines de mètres à peine du palais de l’Élysée – a mis en panique le pouvoir qui n’avait, pour protéger le Président présent au « Château » que quelques dizaines d’hommes dépourvus du dispositif requis pour repousser, si elle avait eu lieu, une tentative de « prendre » le palais de l’Élysée.

Du coup, un hélico était présent sur le toit du Château pour exfiltrer en urgence absolue le Président si la situation tournait au vinaigre. Ce qui ne s’est pas produit. Parce que le peuple présent en masse dans les rues ce jour-là, bien que très remonté contre le Président et son monde, était finalement « bon enfant » et n’eut pas conscience qu’il était potentiellement sur le point de faire s’effondrer le pouvoir suprême.

Dommage !

Imaginez ce qui aurait pu se produire si, face à des milliers de personnes déterminées, quelques dizaines de policiers, sans ordre précis et dans la confusion inéluctable que la situation aurait entraînée, avaient dû décider en quelques secondes de ce qu’il fallait faire… Sur ce sujet, je vous invite, si vous ne l’avez pas encore fait, à visionner rapidement le documentaire intitulé « Cellule de crise – Cette semaine où les Gilets jaunes ont fait vaciller l’État » diffusé par France 2 et visible en replay uniquement jusqu’au 6 février prochain. C’est ici qu’il faut cliquer pour accéder au lien vers le documentaire.

Depuis, on peut noter qu’à deux reprises, le Président et son équipage ont dû tailler la zone en urgence :

  • la première fois, ce fut début décembre 2018, au Puy en Velay. Le Président était venu pleurer la destruction partielle de la Préfecture mais il a dû s’enfuir et son cortège prit le large à bride abattue en se trouvant même coursé, dans les rues de cette cité de Haute-Loire, par des gens à pied qui tentaient de rejoindre la voiture présidentielle bloquée dans la circulation, et à peine protégée par deux ou trois gardes du corps encerclant la voiture, jusqu’à ce que le chauffeur présidentiel vire à gauche et, toutes sirènes hurlantes, appuie sur le champignon pour se sortir de ce mauvais pas ! On peut voir ici (source : L’Obs) et (source : BFM TV) deux des vidéos.

  • la seconde, c’était hier soir, au théâtre parisien des Bouffes du Nord : après que Taha Bouhafs, présent lui-même dans le théâtre, ait repéré Macron trois travées devant lui et qu’il ait rendu publique sur les réseaux sociaux l’info de la présence du Président dans la salle, une masse de gens se sont rassemblées devant le théâtre puis, à un certain moment, ils ont pénétré dans le hall qui n’était protégé que par un nombre réduit de forces de sécurité. Sans nul doute que le dispositif était léger pour ne pas attirer l’attention. La tension est alors montée d’un coup, le couple présidentiel a dû être mis à l’abri puis rapidement exfiltré. Les manifestants étant entrés dans le hall du théâtre en ont été délogés puis tous ont été repoussés à plusieurs centaines de mètres du théâtre, afin que le couple présidentiel puisse en sortir sans danger. Lorsque le Président et son épouse en franchirent la porte, les manifestants les virent et se firent entendre. Le convoi présidentiel s’enfuit alors sous les huées dans la direction opposée. Voir cette vidéo et celle-ci.

Un Président de la République, dans un régime prétendument de droit et démocratique, qui doit ainsi être protégé d’une façon incroyable des fureurs du peuple, et qui ne peut plus aller nulle part sans être « menacé »,

Un Président de la République qui ne doit sa survie politique de dirigeant que par un dispositif de sécurité maximal et durable,

Un Président de la République qui se trouve ainsi contraint de fuir, tel un délinquant ou un criminel poursuivi par la police,

Un tel Président n’a plus aucune crédibilité que ce soit au plan national ou international !

Et un tel Président est un roi nu, voire déjà déchu dans toutes les têtes, avant que la réalité de vienne mettre le tout en cohérence !

Un tel Président ne peut plus se maintenir longtemps en place.

Si dans un régime « constitutionnellement » tyrannique et dictatorial, un tel décalage entre la volonté populaire et celle des dominants détenteurs du pouvoir d’État ne pose aucun problème puisque le pouvoir n’existe et ne se maintient que par la force militaire et/ou policière, en revanche, dans un pays constitutionnellement républicain et démocratique, cela ne peut durer bien longtemps sans que ça finisse par craquer de toutes parts.

Dans un pays constitutionnellement républicain et démocratique où le pouvoir ne tient plus que par la force brute et cruelle des armes, il suffit que le peuple prenne conscience de la situation et n’ait plus peur de rien pour que ce pouvoir tombe, comme un fruit mur, ou ne s’effondre sous les coups de boutoir répétés qui, chacun ajouté à l’autre, inflige une brèche nouvelle dans la forteresse jusqu’au point où la structure de la bâtisse ne résiste plus et finit par lâcher !

Et cela, c’est sans compter que, dans la situation française, la survie de Macron en tant que Président de la République ne tient plus qu’à la bonne volonté de ceux qui l’ont mis là où il est de le laisser là encore un peu. Ils l’ont fait en lui donnant une mission. Tant qu’il l’accomplissait sans trop de « bruit », sans trop de gêne, et sans trop de pertes financières surtout – car cela seul leur importe – tout roulait pour ainsi dire.

Mais désormais, la partie devient plus délicate. Et ils commencent à perdre des plumes dans les grèves, les blocages et l’activité qui se réduit dans des sites indispensables à l’économie du pays, comme le sont les ports.

Alors, de la même manière qu’en décembre 2018, ils ont dit « halte au feu » et ont contraint leur préposé à lâcher du leste, il est tout à fait envisageable qu’ils réitèrent leurs pression sur le p’tit mac’. Voire même, cette fois, puisque c’est la seconde expérience malheureuse, qu’ils mettent en œuvre prochainement un plan B…

Macron n’est rien pour eux, seulement un larbin aux ordres. Qui doit faire ce pourquoi il a été mis à la Présidence de la République. S’il faiblit, pire, s’il fait perdre de l’argent à ses maîtres, il est mort ! Au sens politique, j’entends ! Et il sera donc remercié (aux deux sens du terme) et remplacé, séance tenante, le jour où ses maîtres auront décidé de siffler la fin de cette partie pour en entamer une autre…

Et alors, tout peut arriver pour « légitimer » la fin anticipée de Macron et l’avènement d’un autre, ou d’une autre lui succédant, peut-être provisoirement. Gérard Larcher, le gros mimile Président du Sénat, ne tient plus en place. Il est tout excité à la perspective de vivre ce qu’a vécu deux fois son prédécesseur Alain Poher, lorsque De Gaulle démissionna en 1969 après le référendum perdu sur la réforme du Sénat et la régionalisation, puis après la mort du président Pompidou qui était en fonction.

Il faut avoir cela bien à l’esprit, mais ne pas ne voir que cela. Et surtout ne pas attendre cela. Il nous revient aussi, à NOUS, LE PEUPLE SOUVERAIN, d’écrire à notre façon notre présent et notre avenir. En décidant nous-mêmes de nos actions, de nos stratégies et de nos tactiques de combat.

Le pouvoir s’étiole, s’effiloche, se dissout mêmes ces jours-ci. Eh bien profitons-en alors. Engouffrons-nous dans la brèche. Augmentons la taille de celle-ci. Ouvrons d’autres brèches, béantes, et partout.

Tapons plus fort, de plus en plus fort, et tous azimuts, jusqu’à ce que s’effondre le château de cartes ou que commence le jeu de dominos…

Aucune description de photo disponible.

« Qu’ils viennent me chercher » disait-il avec arrogance il y a peu. Eh bien, le peuple des gueux est manifestement décidé à le prendre au mot. Et à passer à l’acte…

Aucune description de photo disponible.

Une réflexion sur « Macron, ton règne touche à sa fin »

  1. Beau billet ! La comparaison entre les présidents de la république est très intéressante.

    Oui, seuls ceux qui ont mis en place Macron – l’oligarchie de notre pays – pourra le faire partir. Voilà pourquoi il ne sert à rien de gueuler « Macron Démission ». Je préfère « Macron en prison », qui ouvre des perspectives intéressantes. Car il va sans dire qu’une fois Macron éjecté du siège présidentielle en 2022 ou avant, plus d’immunité…

    Je pense d’ailleurs qu’avec la réforme des retraites, Macron joue sa survie politique. S’il échoue, c’est mort pour lui. Si l’agitation sociale fait trop perdre d’argent à ses maitres, idem. D’où l’intéret de la grève générale, avec blocage du pays.

    Ma théorie, que je soumets, est la suivante : Macron entraine trop d’agitation sociale et donc d’incertitudes pour ses maitres. Nous sommes dans un situation pré-insurrectionnelle qu’il ne sait manifestement pas gérer. Cette situation peut basculer vers l’insurrection, elle a bien failli le 8 décembre 2018, comme tu le rappelles si bien.

    Donc… les capitalistes français vont changer de monture. Et c’est là qu’intervient l’infâme Attali, celui qui prédisait en 2017 qu’une femme serait élue présidente en 2022. Eclair dans ma tête alors quand j’entends à la radio que Ségolène Royal a été démise de son poste d’ambassadrice des pingouins… elle pourra taper plus dur sur Macron.

    C’est donc cela : c’est elle qui sera présidente en 2022. Macron pourra peut-être se présenter dans son tacot siglé LREM, mais c’est fini pour lui. Et quand bien même il réussirait à se hisser au 2nd tour, c’est lui qui servira de repoussoir. Et face à lui, la Ségo sera élue.

    Car il faut continuer le job, les oligarques et l’UE ne quittent pas des yeux cet objectif. Les lois El Khomry et maintenant la réforme des retraites sont toutes des exigences de l’UE. Et Ségo, l’européiste de service, plaira à ses maitres, nul doute. Et puis c’est une femme, c’est pas mal, blahblahblah…

    Pour moi, ça ne changera rien. Je ne crois plus non plus aux élections.
    Je BOYCOTTERAI cette élection présidentielle de 2022 et j’invite tous mes concitoyens à en faire autant. Et ainsi, l’ex-femme du pingouin Hollande, cette pingouine elle-même de Ségo sera délégitimée. Car être élu avec 50% de 30% (s’il y a, imaginons, 70% d’abstention), donc 15% réellement, c’est plutôt manchot…

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